Ecriture entre amies : Les Âmes Solitaires

Deux amies ont fait le pari fou d’écrire une histoire à 4 mains.Une histoire basée sur l’amitié et le fantastique. Une histoire que l’on souhaite humaine, avec ses petits soucis, ses contrariétés mais également ses petits instants de bonheur partagé. Des personnages qui, malgré leur vécus et leurs apparences, ont tous besoin de sortir de leur bulle, de quelqu’un qui les comprendra et les aidera à aller de l’avant.  Je vous présente sans plus attendre notre chouchou, notre bébé : Les Âmes Solitaires !

Retrouvez nous sur Wattpad : ici

large


Au hasard d’une allée, dans une charmante librairie du centre-ville de Marseille , se rencontrent deux jeunes femmes. Aussi similaires sur le fond, dans leurs blessures de l’âme, comme dans la fuite de leurs propres démons, qu’elles s’opposent, par leur réactions face à la violence de ce monde. Cette rencontre, sous le signe du destin, mènera Kiara et Lizzie sur un chemin tortueux et dangereux.

 


  

Prologue

« Sais-tu , Lizzie, qu’avant que tu ne rentres dans ma vie, je me sentais terriblement seule? En dépit de la présence de mon entourage , mon quotidien chargé et mon sourire de façade , la solitude me tuait à petit feu. Elle me rongeait de l’intérieur, impossible de s’en défaire malgré tout ce que je pouvais entreprendre. Personne ne le voyait à l’époque, jusqu’à ce que tu fasses ton apparition dans ma vie tel un ange. Oui c’est bien ce que tu représentes à mes yeux. Ta beauté intérieure m’aveugle, ta gentillesse sans égale et ton innocence soulagent mes blessures. J’ai appris avec le temps que derrière ta naïveté apparente et ton caractère enjoué se cache une âme meurtrie par la cruauté des hommes, comme la mienne. J’aimerai tellement pouvoir y changer quelque chose. »

**

« Kiara, tu te souviens du jour où nous nous sommes rencontrées ? Moi, comme si c’était hier.Avant cela, j’avais beau être entourée, avoir des amis, des copains, je me sentais en permanence seule. Quand je me retrouvais isolée de mon entourage, je ne pouvais empêcher mes larmes de couler. Je ne comprenais pas pourquoi, je me demandais souvent si à l’intérieur je n’étais définitivement pas cassée. Je ne le comprends pas totalement encore aujourd’hui, mais je sais maintenant qu’il me manquait quelque chose, quelqu’un. Tu sais, je te voyais comme une lionne sauvage, en colère contre toute la terre, libre et forte. Je ne l’ai pas compris tout de suite, mais tu étais profondément blessée. Ma naïveté maladive m’a empêché de voir à quel point tu souffrais. Je me repose sur toi, je m’ouvre à toi, juste à toi. Personne ne voit que derrière mon sourire, mon âme est triste. Personne, sauf toi. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s